La semaine dans les Myriades (le retour)

Août 2021

Cette semaine dans les Myriades j’ai envie de vous laisser déambuler parmi mes photographies les plus récentes. Parmi les fleurs et la verdure, les rues du Nord, arpenter les rues pleines de maisons en briques rouges et parcourir quelques pages des livres lus ce mois d’août 2021.

Message à moi-même pour août 2022 : se mettre moins de pression et retrouver un rythme plus régulier, plus souple, moins prise de tête. Pour un été décomplexé, mêlant travail et loisirs.

À Valenciennes, y a pas la mer. Mais y a la mer à Berck. Cette semaine-là d’août j’ai pris les choses plus calmement, à philosophie. Car tout autour m’énerve, tout est agressif, messages publicitaires, e-mails envahissants, quémandeurs, réseaux sociaux pessimistes, ou désenchantés, seuls les sourires sont parvenus à me séduire dans ce haut pays ch’Nordien.

J’ai lu quelques articles comme ceux-ci : https://www.theminimalists.com/blog/#start-fast-1 et https://bemorewithless.com/dealing-with-unsolicited-advice/ ainsi que https://echosverts.com/2021/08/22/lecture-feminisme-washing-de-lea-lejeune/

J’ai regardé quelques vidéos comme celles-ci : https://www.youtube.com/watch?v=UhkH5z2s-Yk et https://www.youtube.com/watch?v=jjydMpW47wk

Je me suis fixée plusieurs nouveaux objectifs : apprendre à bien parler l’espagnol, apprendre à coder, apprendre à coudre, cuisiner encore plus (car on cuisine déjà beaucoup !), me reposer et écrire plus qu’avant.

Dernières nouvelles de mes lectures ici bas :

J’ai lu Boulots de merde de Julien Brygo et Olivier Cyran / et il n’y a pas un instant où je n’y pense pas, à ces boulots de merde qu’on donne aux intérimaires, aux minorités, aux illettrés, aux plus pauvres et aux plus précaires, aux plus sensibles, à ceux et celles qui ont besoin de survivre… il n’y a pas un instant où je suis vraiment triste de constater qu’autour de moi certains où certaines ne pensent qu’il y ait besoin de remettre en question le monde qui nous entoure au prétexte que « les livreurs uber eats gagnent bien leur vie » (phrase entendue !), qu’il « faut bien des gens pour faire le ménage », ou que « les Blacks de la sécurité font peur ». Oui, je vous jure on en entend des belles parfois.

Lille était presque vide. Il n’y avait pas grand monde. Le serveur a oublié de regarder notre pass sanitaire.

On a mangé sous l’arbre à Cambrai. C’était bizarre. J’avais acheté des pâtisseries. En fait, on en a conclu que c’était trop sucré et que visuellement ça donnait envie mais qu’une fois mangé on était presque insatisfait. Définition même de la société actuelle.

On a beaucoup promené la chienne à la tombée du jour qui arrive plus vite dans le Nord Est que dans le reste du pays. Cela me manquera. On a repris nos vies, séparées de quelques centaines de kilomètres…

J’ai lu Antivax de Françoise Salvadori et Laurent-Henri Vignaud / et cela m’a permis d’être moins en colère et de comprendre. L’empathie est ce qui manque le plus sur Terre ces derniers temps. L’humanisme s’est effacé au profit de l’individualisme. L’écologie et la santé est l’affaire de tous et nous sommes tous différents.

Quand une fleur est une planète…

Tout est fragile.

Et nos vies aussi…

Je conseille les reportages Arte sur l’Afghanistan : https://www.arte.tv/fr/videos/030273-825-A/arte-reportage/ ; les pastilles « Faire l’histoire » avec Patrick Boucheron sur Arte : https://www.arte.tv/fr/videos/RC-020782/faire-l-histoire/ et la plupart des grands reportages ici https://www.arte.tv/fr/videos/RC-014123/arte-reportage/.

Et puis j’ai aimé Trains étroitement surveillés de Bohumil Hrabal / poétique mais dur / acerbe / acide / corrosif même. Anti-nazis pour sûr. >>> https://unefrancaisedanslalune.com/2021/08/06/jai-lu-trains-etroitement-surveilles-de-bohumil-hrabal

Mon mémo du moment :

– regarder les portraits des champions et championnes paralympiques mais songer aussi que si on peut et l’on doit se dépasser la plupart du temps (juste pour vivre et survivre), ce n’est aucunement une injonction, car tous les handicaps sont différents et même sans handicap on n’est jamais obligés de devoir se dépasser, de sortir de sa zone de confort, de se faire mal, de se sacrifier, d’être un modèle, d’être parfait. Notre place dans ce monde c’est d’être un rouage, et un rouage est une pièce, petite ou grande, une pièce comme une autre, qui fait tourner les autres. Dans un ensemble.. .

Signé Tassa

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