Passion musique. Souvenirs d’un blog musical

Voilà quelques années j’avais un blog qui parlait uniquement de musique. C’était la grande époque de MySpace, des lecteurs mp3 (ipod, etc.), téléchargements en peer to peer sur bittorrent d’albums entiers ou sur des plateformes qui proposaient des petits lecteurs de playlists bien agréables à intégrer sur son blog. C’était un peu avant que Deezer existe.

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La nostalgie de la cassette

Écoutez, aujourd’hui me voici replongée dans les tréfonds de mon enfance, juchée entre les années 1991 et 1998, date d’apparition du DVD, signant l’arrêt de mort de la cassette VHS. En lisant cet article, qui écrit que la cassette revient à la mode, j’ai eu envie de rédiger ce petit manifeste de la cassette.

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Brittany court un marathon et le moule Netflix [cinéma]

Depuis 2018, fait notable : il n’y a jamais eu autant de séries et de films qui rentrent dans ce qu’on pourrait appeler un moule à la « Netflix ». Ça n’a strictement rien à voir avec les moules à brioches ou les moules à kouglof alsacien. C’est plutôt un moule brandi par les réacs, que je vais m’empresser de vous rapporter avec fierté pour avoir décrypté la pensée uniforme des gens de la droite bien pensante :

– un moule Netflix c’est : un film ou une série avec une femme forte, de préférence racisée (enfin légèrement bronzée ça fait déjà tout un pataquès), avec des amis LGBTQIA+, une histoire de sexe et de problèmes de domination sociale.

Ce moule tend à livrer une vision uniformisée du cinéma et des séries, répondant à un carnet de route ou à une charte, et qui ne mènerait plus au seul désir de créer une forme artistique ou esthétique pure, mais qui amènerait plutôt à créer une forme de représentativité bienveillante (positive) et purement moralisatrice.

Ma question étant : comment améliorer la représentativité du cinéma sans tomber dans les clichés ?

Trailer du film Brittany court un marathon.

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Les films américains durent 2h, les films anglais finissent trop tôt… [cinéma]

Quand on est cinéphile, on est souvent confronté à la déception. Parce que nos attentes à nous sont très élevées, nous lecteurs et lectrices de Télérama (non je plaisante je déteste ce journal). La déception au cinéma c’est comme une mauvaise rupture amoureuse, un truc qui ne passe pas. D’ailleurs Peter, écoute je t’en veux toujours, inutile de m’écrire pour me convaincre que le Hobbit c’était bien, et que ça partait d’une bonne intention, je ne te crois plus Peter Jackson, laisse-moi maintenant.

Bref. Passons comme on dit. Une déception au cinéma, ça a le goût de l’amertume, de la nostalgie du bon cinéma. C’est qu’en tant que cinéphiles, on se demande bien pourquoi avoir raté un truc qui aurait pu être un chef d’œuvre ou un excellent divertissement. On se demande comment c’est possible d’écrire un film et de jeter littéralement des millions par la fenêtre pour une erreur de casting à 15 millions de dollars ou pour une aberration scénaristique de plus. On se dit « non mais attends, le gars, il avait de l’or entre les mains, et il en a fait une sorte de plastique kitsch dégueulasse ». Ça arrive. Voici donc l’histoire d’une déception amoureuse puis d’un mini coup de foudre. Parce que l’amour au cinéma, ça revient toujours alors que le dégoût de l’autre peut durer 2h. Ouf.

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Elle l’adore et Jusqu’à toi : les caractéristiques du cinéma français [cinéma]

Continuons notre enquête sur le cinéma français avec deux films totalement dissemblables. Elle l’adore de Jeanne Herry, et Jusqu’à toi de Jennifer Devoldère. Vous noterez cette fois (oui, oui, prenez des notes avec vos petits stylos là, je vous vois !), qu’il s’agit de deux films réalisés par des femmes. C’est qu’on peut dire que ça nous enlève une épines du pied ! Je vous explique pourquoi ?

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