[J’ai vu] Only Lovers Left Alive de Jim Jarmusch

Publié en 2018

Bonsoir, bonsoir, 

après avoir visionné la proposition cinématographique d’Arte TV, je me suis dit qu’il fallait que je vous en parle, et ce, même si mes idées ne sont pas toutes en ordre, étant donné que je viens pendant 4h de recenser les entrées de végétaux dans un dictionnaire de plus de 680 pages… je vais tenter tout de même ce petit retour que j’opère vers la critique cinématographique, mon premier amour bloguesque… (aah l’amour!)

Infos (merci Wiki)

Titre québécois Les Derniers Amants (c’est toujours stylé un titre québécois)

Réalisation Jim Jarmusch Scénario Jim Jarmusch (il a tout fait dis donc!) 

Acteurs principaux Tom Hiddleston (Adam) Tilda Swinton (Eve) Mia Wasikowska (Ava, la soeur d’Eve) Anton Yelchin (un brave gars) John Hurt (Kit, Christopher Marlowe) 

Pays d’origine : Royaume-Uni, Allemagne

Genre : Film fantastique (en effet, avec des vampires et du sang)

Durée 123 minutes (c’est pas assez long!!)

Sortie 2013

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[J’ai vu] La Dolce Vita de Federico Fellini (cycle de films sur la décadence)

Publié le 6 septembre 2018 par Tassa

Bonsoir chers lecteurs et chères lectrices,

ce soir voici une petite analyse de film. J’ai une petite liste de longs métrages que je veux absolument découvrir ou revoir, celle dans le recueil d’Olivier Souillard, par ailleurs chroniqué ici  et qui peut très bien remplacer ma longue analyse personnelle pleine de mots inutiles, sûrement. Mais surtout, j’avais envie d’entamer une petite liste de films sur le thème de la « décadence ». Je vous laisse imaginer quel type de films peut entrer dans cette catégorie, mais je vous donne déjà quelques indices : Nick Carraway, Wilder, Rosebud, Elizabeth Vogler… A vous de retrouver les titres des films! Selon l’acceptation laroussienne du terme, décadence signifie : 

  • État d’une civilisation, d’une culture, d’une entreprise, etc., qui perd progressivement de sa force et de sa qualité ; commencement de la chute, de la dégradation : Entrer en décadence. Période historique correspondant au déclin politique d’une civilisation.
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[J’ai vu] : Citizen Kane d’Orson Welles (Série de films sur la décadence)

Publié le 23 septembre 2018 par Tassa

Synopsis : A la mort du milliardaire Charles Foster Kane, un grand magnat de la presse, Thompson, un reporter, enquête sur sa vie. Les contacts qu’il prend avec ses proches lui font découvrir un personnage gigantesque, mégalomane, égoïste et solitaire.

Bande annonce : https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19553302&cfilm=857.html

Après avoir parlé de la Dolce Vita en profondeur dans un précédent billet je reviens vers vous avec un deuxième film sur ce que l’on peut appeler la « décadence ». Ce film dépeint en effet la chute d’un homme et de son empire. Personnellement, je n’aime pas du tout ce film contrairement à la Dolce Vita. Citizen Kane n’a jamais su déclencher chez moi d’empathie pour aucun de ses personnages. Il a pourtant été nommé dans de nombreuses catégories aux Oscars, après sa sortie en 1941. Le film d’ailleurs va remporter le meilleur scénario original (Mankiewicz et Welles). Beaucoup de magazines, de sites web avec des top 100 le considèrent comme un chef d’oeuvre voire le plus grand chef d’oeuvre de tous les temps. Pour ma part, je ne peux pas nier les qualités esthétiques (souvent volontairement exagérées et grossières) de ce film. Il a notamment été un « cobaye » du cinéma. En effet, Orson Welles y développa de très diverses innovations cinématographiques, de la manière de filmer, en passant par la dramaturgie, la narration et la musique. 

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[J’ai (re)vu] Call me by your name

Bonjour, ou bonsoir ! C’est en regardant Gazon maudit hier que j’ai choisi de proposer un cycle cinéma un peu particulier, un #cyclelgbtq+ sur ce blog. Je parlerai ainsi de films que j’ai aimés ou plus ou moins appréciés, parfois détestés et d’autres que je trouve un peu naïfs ou clichés, avec du recul aujourd’hui.

Je commence donc avec Call me by your name, récemment chroniqué ici dans cet article https://unefrancaisedanslalune.com/2021/10/31/jai-vu-les-films-vus-recemment-septembre-octobre-2021/.

Dans ce cycle je propose de chroniquer les films suivants, vus au gré de leur sortie : Imagine Me & You, Moonlight, La Vie d’Adèle, Philadelphia, 120 battements par minute, Naissance des pieuvres, Laurence Anyways, Gazon Maudit, Brokeback Mountain, Carol, Les Garçons et Guillaume à table !, Love, Simon, The Hours, L’inconnu du lac, A single man, Harvey Milk, Les Bostoniennes, etc. D’autres suivront…

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